208 – La Loire

De : Laurence

Mon kilomètre carré dans le département, même s’ils s’étirent en longueur, est sans conteste le petit village de Saint Dyé sur Loire.
Port sur la Loire au moment de la construction de Chambord, situé à environ 6 km, ce fut un endroit très actif à cette époque où de nombreux matériaux étaient acheminés.
On y trouve
Des ruelles à arpenter et un riche patrimoine architectural avec des maisons de style renaissance.
Des marques de la grande crue du 3 juin 1856, et c’est impressionnant d’imaginer le fleuve à cette hauteur
Un GR, un des chemins de Compostelle et l’itinéraire de la Loire à vélo.
On s’y balade au plus près, en hauteur lorsque l’on rejoint Muides à pied, par un chemin qui a une servitude de marchepied. Au plus près du fleuve en allant vers Blois, mais là on est sur le circuit vélo, impraticable de temps en temps lorsque la Loire est haute.
Des souvenirs de la Loire si basse en août 2015 que l’on devait porter son canoë pour passer à certains endroits, charriant des glaçons l’hiver 2012 et en moindre quantité en janvier 2017.
La Loire sous la brume du matin, éblouissante sous le coucher du soleil.
La Loire changeante, brillante, envoutante, inquiétante…
La Loire et son ballet d’oiseaux, ses castors, ses îles plus ou moins découvertes.
Un univers mouvant, jamais le même, dont on ne se lasse pas.
Un endroit encore préservé du tourisme de masse.
Voilà ce fleuve qui me passionne, moi qui suis née quelques centaines de mètre de l’estuaire, et que j’ai apprécié de retrouver ici.
Dans ce village un peu austère, dont les habitations se cachent derrière de hauts murs gris.